Hist. origin. : Satelight, Kazuki Akane
Producteur :
* Tsutomu Sugita (Bandai Visual)
* Shinjiro Yokoyama (Dentsu)
* Hiroyuki Akiyama (Satelight)
* Ikuo Sato (Studio Gazelle)
Directeur : Kazuki Akane
Histoire : Sho Tokimura, Miya Asakawa
Chara. Design original : Yasushi Yamaguchi
Chara. Design : Yasuhiro Oshima
Mechanic Design : Takayuki Takeya, Takeshi Takakura
Décors : Ryoma Kaneko
Direct. artistique : Goichi Katanozaka
Musique : Akira Takasaki
Doubleurs :
* Mika Seido: Kumiko Higa
* Hiroto Amagiwa: Takahiro Sakurai
* Mir Lotus: Yumi Kakazu
* Sergei Sneak IV: Shinji Kawada
* Beatrice Ratio: Maaya Sakamoto
* Sofia Galgalim: Yuko Kaida
* Tiki Musicanova: Houko Kuwashima
C'est au milieu du XXIe siecle que tout a débuté. Les hommes, toujours plus
avides de puissances et de satisfactions personnelles, ont completement oublié
de proteger leur descendance et leur environnement. En detruisant leurs
ressources et leur équilibre, les êtres humains ont ainsi frôlé
l'anéantissement total de leur race. C'est au bord du gouffre, à l'orée d'une
apocalypse écologique que les dirigeants ont pris une décision qui s'avérera
des plus salvatrices, à savoir le contrôle de soi par une séléction rigoureuse
de l'ADN. Désormais, un gouvernement unifié pour toute la planete prend en
charge les divers aspects sociaux et culturels du monde, et programme les
naissances en mixant l'ADN des nouveaux-nés afin de créer des personnes aux
capacités correspondant à une certaine demande. Dans le même temps, il s'est
avéré que les hommes plus que les femmes étaient déclencheurs de conflits, ce
qui a poussé le gouvernement à établir une échelle de valeur de neuf femmes
pour un seul homme. En outre, les sentiments liés à l'amour ont été étouffés
dans les gênes des humains, évitant ainsi de stupides rivalités à base de
jalousies ou de convoitises. C'est au XXIIIe siecle que l'histoire de Gene
Shaft commence ...
Le réalisateur est Kazuki Akane, le créateur d'Escaflowne (série et film), et
du studio SATELIGHT, responsable des séries Heat Guy J et Arjuna ainsi que des
OAV Macross Zero. C'est Akane lui-même qui est à la réalisation de cette série,
à l'aspect visuel très novateur, qui a été diffusée au Japon du 5 avril au 28
juin 2001, sur la chaine WOWOW.
Avec cette série, Kazuki Akane rend hommage à la science-fiction, chaque titre
d'épisode s'inspirant du titre d'un célèbre roman du genre, à l'image des
Enfants d'Icare d'Arthur C. Clarke, du Vaisseau qui chantait d'Anne Mc Caffrey
ou encore de L'Anneau-Monde de Larry Niven.
Image
On retrouve les qualités et défauts déjà remarqués sur Wolf's Rain, à savoir
d'un côté une luminosité et une définition excellentes, un contraste bien
ajusté, des couleurs vives, et l'absence d'effets arc-en-cie, et de l'autre du
bruit vidéo, voire de postérisation sur les aplats sombres, ainsi que de
l'aliasing plus ou moins marqué selon les scènes. En plus, sur ce DVD, on
remarquera un crénelage assez marqué sur les images de synthèse, un problème
apparemment difficile à éviter.
Son
La seule piste présente sur ce DVD est un excellent Dolby Digital stéréo très
pêchu, avec une belle spatialisation et quelques effets bien sentis. Il met
particulièrement bien en valeur les musiques très rythmées qui soutiennent les
scènes d'action. L'équilibre entre voix et musiques est excellent.
Menus
Les menus, au design sympa sans être extraordinaire, sont clairs et
fonctionnels. Ils sont tous accompagnés d'extraits musicaux différents, avec en
prime des extraits de la série en toile de fond pour le menu principal.
Celui-ci, précédé d'une brève introduction que l'on ne peut écourter, permet de
lancer la lecture en continu et d'accéder au chapitrage, aux versions et aux
bonus. Le passage d'un menu à l'autre se fait instantanément.
Versions
Ce menu permet d'activer ou non les sous-titres, opération qui peut également
se faire à l'aide de la télécommande.
Chapitrage
Ce menu présente les quatre épisodes, identifiés par une petite vignette
animée. Lorsque l'on sélectionne l'un d'entre eux, on arrive à un second menu
qui permet lui de choisir l'un des cinq chapitres découpant l'épisode:
générique de début, première partie, deuxième partie, générique de fin, preview
de l'épisode suivant. Le premier épisode comporte également un prologue.
Bandes-annonces
L'éditeur nous propose le trailer japonais de Yukikaze (4'20).
Bonus
Le seul bonus de ce DVD se présente sous la forme de brèves fiches de
présentation des personnages principaux.
Packaging
Le disque, dont la sérigraphie sobre est dans les mêmes tons que la jaquette,
est logé dans un boitier Scanavo transparent. La jaquette est biface, dans les
tons verts. La face avant présente l'illustration que l'on a déjà pu voir sur
le premier volume de l'édition américaine, tandis que le dos nous offre un bref
synopsis de l'histoire ainsi qu'un résumé des épisodes, avec en prime une
capture d'écran pour chacun d'entre eux. L'intérieur de la jaquette est
illustré de croquis de Mika et de Hiroto.
Conclusion
Gene Shaft est une bonne série de SF, à l'apect visuel très réussi, et au
rythme assez soutenu. Cependant, le côté technique (surtout orienté
informatique) assez présent et le jargon qui l'accompagne pourront en rebuter
quelques-uns. Les personnages sont assez typés, voire stéréotypés, mais les
situations résultant de leur interaction sont assez intéressantes malgré tout
et sont l'un des moteurs de l'histoire.
Au niveau édition, Beez nous offre un DVD sensiblement équivalent à celui de
Wolf's Rain, critiqué précédemment, avec une qualité technique tout-à-fait
honorable (même si l'encodage peut être encore amélioré) et des bonus assez
légers. L'adaptation française est d'un assez bon niveau, mais personnellement
j'aurais traduit "ring" par "anneau" et non par "bague"...
Mon avis
Gene Shaft plaira à ceux qui aiment la science fiction, ou encore
ceux qui aiment les univers futuristes avec des robots :D !!! Personnellement,
j'ai bien aimé.